Histoire de Beauxbâtons

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Histoire de Beauxbâtons

Message  Maître du Jeu le Jeu 18 Jan - 16:10

L'Histoire de Beauxbâtons


- Chapitre I -
Le Fondateur de l'Académie : Un Italien, Léonard de Vinci


L'histoire de l'école de Beauxbâtons est directement liée à celle d'un peintre, d'un sculpteur, d'un architecte, un artiste italien de génie : Léonard de Vinci.



De son vivant, il n'eut pas une renommée telle qu'on lui connait aujourd'hui...

Le 15 Avril 1452 dans un petit village de Toscane (qui porte aujourd'hui son nom), à l'ouest de Florence, naît le fils d'un riche notaire florentin et d'une paysanne : Léonard Di Ser Piero Da Vinci, appelé aussi Léonard De Vinci.
Le petit Léonard est élevé par son grand père paternel et consacre la plupart de son temps à jouer dans la nature et à observer, ce qui explique peut être sa passion future pour elle et son insatiable désir de percer ses secrets.
En 1460, la famille De Vinci s'installe à Florence où Léonard, âgé alors de 8 ans, reçoit une solide éducation.
Léonard entre comme apprenti dans l'atelier Florentin de Andréa Del Verrocchio avec comme compagnons de travail : Botticelli, Le Peruguin et Domenico Ghirlandaio. Après un an passé au nettoyage des pinceaux et autres basses besognes, son maître l'initie à la préparation des couleurs, la décoration, la gravure, la peinture des retables et des fresques ainsi qu'à la sculpture sur marbre et sur bronze.
Durant cette période, Del Verrocchio, son maître, est chargé de peindre entre autre, Le baptême du Christ, à cette occasion il confie à De Vinci ainsi qu'à Botticelli l'exécution d'une partie de l'œuvre.
En 1472, il est accepté dans la compagnie de Saint Luc, la célèbre guilde des peintres Florentins, mais il reste pourtant l'assistant de De Verrochio pendant 4 ans encore.
En 1476, Léonard peint son premier tableau (La madone à l'œillet) et entre dans l'atelier d'Uccelo avec lequel il étudie la perspective, mais aussi la géométrie et toutes les sciences de l'époque. Il accumule à force de travail et de lecture, une somme considérable de connaissances dans divers domaines comme l'hydraulique, l'architecture, l'anatomie et assiste de manière régulière à des réunions de mathématiciens.
En 1478, première commande en tant qu'artiste indépendant: Le retable de la chapelle du Palazzo Vecchio (jamais achevé) puis La madone Benoit et le portrait de Ginevra Benchi en 1481.
En 1482, le duc de Milan, Ludovic Sforza, l'appelle à son service. Il travaille comme peintre (La dame à l'hermine, La vierge aux rochers) mais aussi comme architecte, décorateur, sculpteur, organisateur de tournois et de bals masqués, il publie des essais sur la botanique, l'hydraulique, l'anatomie, la géologie et s'adonne à toutes sortes d'expériences. Sa devise : "l'art n'est qu'une manière de découvrir le monde et de soumettre le savoir à l'expérience".
Il consigne les résultats de beaucoup de ses recherches (parfois malheureuses, par exemple La cène : Léonard De Vinci a expérimenté sur cette fresque un enduit de son invention : Tempera à l'œuf sur un arriccio très épais. Le mélange mal adapté à l'atmosphère humide se dégrada très rapidement.), sur des carnets en utilisant un code (écriture inversée de la droite vers la gauche) car bon nombre de ses travaux auraient pu le mener droit au bûcher : disséquer un cadavre ou ne pas se contenter des explications de la bible sur toutes choses (l'influence de la lune sur les marées, la géologie et la formation des continents, les bases de l'aérodynamisme...) était très mal vu par l'église à cette époque, pas plus qu'avancer de nouvelles théories...
En 1499, l'armée française chasse le duc de Milan et sa famille. Léonard part en voyage et passe par Venise ou il restera quelque temps.
De retour à Florence, César Borgia, duc de Rome et Général des armés du pape Alexandre VI le prend sous sa protection en 1502. Il supervise pour ce dernier la fortification des territoires de l'église du centre de l'Italie. Léonard devint peu à peu célèbre dans tout l'occident.
En 1503, il participe à la commission chargée du choix de l'emplacement du David de Michel-Ange. La même année, il prend part à la guerre contre Pise comme ingénieur. Il en retire de nombreux enseignements pour ses futurs travaux "militaires" et reçoit une commande pour la réalisation d'une fresque reproduisant la Bataille d'Anghiari pour le Palazzo Vecchio.
C'est au cours de cette période qu'il peint La Joconde et les esquisses de Léda et le Cygne.
Le maréchal de France, Charles d'Amboise, gouverneur de Milan, le prend à son service, et dès l'année suivante c'est Louis XII de France, résidant lui aussi dans la ville, qui lui offre sa protection et l'engage comme "peintre et ingénieur ordinaire". Léonard De Vinci réalise pour lui La statue équestre de Trivulce qui restera inachevée comme beaucoup de ses oeuvres et une seconde Vierge aux rochers.
En 1514, à la demande de Julien de Médicis, Léonard part pour Rome et entre au service du pape Léon X. Il vit au palais du belvédère du Vatican et avec la bénédiction du pape "humaniste", se consacre principalement à ses expériences scientifiques.
Il s'en suit une période ou il voyage à travers le pays, de ville en ville, proposant ses services à tout notable ou seigneur voulant bien l'entretenir. Cette condition précaire, que partagent la plupart des artistes de son époque, lui permet quand même de continuer ses recherches.
François Premier, fasciné et séduit par Léonard De Vinci, l'engage comme "Premier peintre, architecte, et ingénieur du roi" et lui achète plusieurs de ses tableaux pour une somme considérable (dont La Joconde). Le roi installe Léonard au château de Clos-Lucè près d'Amboise où ce dernier organise, en l'honneur de son protecteur, fêtes équestres, mascarades et feux d'artifices.
Léonard y finira ses jours paisiblement en se consacrant à des travaux d'architecture pour les châteaux royaux et à la recherche scientifique. Il y mourra le 2 Mai 1519 à l'âge de 67 ans et léguera l'ensemble de ses notes techniques à Francesco Melzi, son élève, en espérant qu'elles soient publiées. Ce n'est que quatre siècles plus tard que le génie de Léonard éclata au grand jour.



Source : http://artdevinci.free.fr


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Re: Histoire de Beauxbâtons

Message  Maître du Jeu le Ven 19 Jan - 15:20

- Chapitre II -
La Création de l'Académie Française : Beauxbâtons.


Léonard de Vinci, qui avait beaucoup appris en matière de sorcellerie lors de ses voyages et au courant de ses recherches, décida de fonder une école pour transmettre ses connaissances et ses savoirs, sur le modèle de celle qu'avaient mise en place cinq cent ans plus tôt les anglais Godric Gryffondor, Helga Poufsouffle, Rowena Serdaigle et Salazar Serpentard. Il créa son académie en France, pays qu'il aimait et dans lequel il allait finir ses jours.

Entre 1516 et sa mort, durant son séjour à Clos-Lucè au service du roi, Léonard de Vinci fut chargé par celui-ci de mettre en place une école de sorcellerie, destinée à éduquer les sorciers français à la Magie. En effet à cette époque, il n'existait aucune école en France, et la plus proche était une école anglaise située en Ecosse, Poudlard. Les jeunes sorciers français n'étaient donc pas éduqués à la Magie, et leur ignorance non seulement était regrettable aux yeux de Léonard, qui considérait la Magie comme un Art à part entière, mais elle était aussi dangereuse pour les autres sorciers, qui devaient rester cachés aux yeux des moldus.

Léonard choisit de placer l'académie dans le château de Chenonceaux, qu'il admirait et qui avait été construit par Catherine Briçonnet, l'épouse du secrétaire général des finances de François Ier, quelques années plus tôt en 1513. Celle-ci accepta de lui céder le château pour y installer l'école. Afin de tromper les moldus sur les raisons de sa présence à Chenonceau, De Vinci réalisait quelques tableaux, fresques, sculptures et autres oeuvres d'art, et organisait régulièrement des fêtes en l'honneur du roi de France. Même si à cette époque les sorciers ne se cachaient pas, ils préféraient ne pas partager certains de leurs secrets avec les moldus, et la construction de cette école serait secrète.

Le château présentait un corps de logis carré avec un Vestibule Central donnant sur quatre pièces de part et d'autre. Au rez-de-chaussée, il y avait une Chapelle, la Chambre de Diane de Poitiers et le Cabinet Vert de Travail de Catherine de Médicis. Au bout du vestibule, on accédait à la Galerie au-dessus du Cher. La galerie du rez-de-chaussée portait un dalage blanc et noir et accueillit l'Hôpital moldu au cours de la première guerre mondiale. Le reste du rez-de-chaussée comportait la Chambre François Ier et le Salon Louis XIV.

Les Cuisines étaient installées dans les piles du château. Un Quai de Débarquement permettait d'y amener directement des marchandises.

L'Escalier, à rampe droite, était accessible derrière une porte qui se situait au milieu du vestibule. Il permettait d'accéder au Vestibule Catherine Briçonnet au premier étage. À nouveau 4 chambres, la Chambre des Cinq Reines, la Chambre de Catherine de Médicis (au dessus de son cabinet vert) la Chambre de César de Vendôme, et la Chambre de Gabrielle d'Estrées (favorite de Henri IV).

A l'extérieur du château, on compte deux jardins principaux, le Jardin de Diane de Poitiers et le Jardin de Catherine de Médicis, situés de part et d'autres de la Tour des Marques, vestige des fortifications précédent l'édification du château actuel.

Au cours des années, l'occupation des pièces a beaucoup évolué, pour devenir celle qu'elle est aujourd'hui.



- Plan de l'Académie -
>>Ici<<

(1) Le Château.
(2) Jardin Diane de Poitiers.
(3) Tour de Marques.
(4) Jardin de Catherine de Médicis.
(5) Volière (ancienne Chancellerie).
(6) Cave des Dômes (Terrain de Quidditch).
(7) Galerie des Dames.
(8) L'Orangerie.
(9) Jardin d'Enfants.
(10) Caryatides.
(11) Labyrinthe.
(12) Ferme du XVIe siècle.
(13) Jardin des Fleurs - Potager.
(14) Entrée du Domaine de Chenonceau.



- Façade de l'Ecole -



Lorsque l'amménagement de l'école toucha à sa fin, le roi François Ier choisit de la protéger grâce à un sortilège repousse moldus, et de la rendre incartable.

Le roi décida également du nom de l'Académie, et encore aujourd'hui le mystère de ce choix persiste : pourquoi François Premier a-t-il choisi de la nommer Beauxbâtons ? Beaucoup de sorciers se sont penchés sur cette question, mais aucune explication plausible n'a été retenue, et le mystère reste entier.

L'Académie de Beauxbâtons ouvrit ses portes aux étudiants le 17 juillet 1517. Léonard de Vinci en était le directeur, et au départ le seul enseignant. Il n'eut la première année qu'une dizaine d'élèves, dont les niveaux étaient très inégaux. Mais plus tard, Léonard fut rejoint par divers professeurs, et le nombre d'élèves augmenta, si bien qu'en 1519, à sa mort, neuf professeurs enseignaient la magie à plus de trois cents élèves.



Source : Wikipédia et Le site officiel du Château de Chenonceau


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Re: Histoire de Beauxbâtons

Message  Maître du Jeu le Ven 19 Jan - 15:26

- Chapitre III -
La Mise en Place du Fonctionnement de l'École


Au fur et à mesure des années, le fonctionnement de Beauxbâtons se mettait en place, doucement mais sûrement, jusqu'à devenir le système que nous connaissons aujourd'hui.

A la mort de Léonard de Vinci, le 2 mai 1519, le roi désigna un nouveau directeur pour le remplacer. De Vinci était mort, mais son oeuvre pour la communauté sorcière française devait perdurer. Le nouveau directeur, Romain Fazoël, n'apporta pas grande nouveauté, contrairement à son successeur, qui décida de répartir les élèves dans différentes filières, pour qu'ils puissent étudier en fonction de leur projet professionnel.

Aristide Belletrace créa donc deux filières professionnelles entre lesquelles étaient répartis les élèves : la filière Scientifique et la filière Littéraire. La première était réservée aux élèves curieux et studieux, qui se destinaient à des métiers de la branche scientifique, comme la médecine ou la recherche, tandis que la seconde accueillait des étudiants rêveurs et imaginatifs qui deviendraient par la suite des artistes et écrivains, ou journalistes professionnels. Belletrace, toujours en suivant le modèle anglais, enchanta un chapeau haut-de-forme pour répartir ses élèves. Mais les directeurs de Poudlard crièrent au copyright, et il dut abandonner son haut-de-forme, et reprendre ses répartitions "à la baguette".

A sa mort, il fut remplacé par André Jardinette, un sorcier qui avait déjà 84 ans, et une longue expérience magique derrière lui. Voyant la susceptibilité des anglais d'un oeil amusé, il décida de remplacer cette répartition qu'il jugeait "expéditive" par un rendez-vous avec le directeur de l'Académie. Ainsi, l'orientation des étudiants serait vue au cas par cas. Ce ne serait pas un simple chapeau, mais le directeur de l'Académie lui-même qui déciderait de la filière que suivrait l'élève durant sa scolarité. On peut voir, encore aujourd'hui, dans le bureau de la Directrice, Jardinette dans son tableau, conseiller ses successeurs au sujet de la répartition des nouveaux étudiants. Jardinette ne resta pas en poste très longtemps, mais le système qu'il avait créé rendit plus importante la tâche des directeurs qui lui succédèrent.

Lorsqu'André Jardinette fut contraint d'abandonner ses fonctions de directeur en 1603, il fut remplacé par Antoine Blanc-Manteau, qui avait auparavant exercé en tant que ministre de la Justice Magique. Celui-ci n'apporta pas grand chose au niveau du fonctionnement de l'école, mais il restructura l'ensemble de l'établissement. A sa mort, en 1655, l'école avait été entièrement remise à neuf.

Un sorcier français de renommée internationale, Terence de Baléard, fut désigné pour succéder à Antoine Blanc-Manteau. Terence de Baléard avait rédigé de nombreux traités sur la magie élémentaire, et décida, à l'âge de 64 ans, de faire en sorte que les jeunes sorciers français aient les moyens de suivre ses traces. Il reprit donc les rennes à la direction de Beauxbâtons, et commença par rajouter une nouvelle filière professionnelle aux deux déjà existantes : selon lui, les deux dans lesquelles avaient été répartis les élèves jusqu'à ce jour ne suffisaient pas, car les élèves avaient des projets très différents au vu de la quantité de professions qui existaient. Il y eut donc une section de plus à l'Académie : une filière Technologique, pour les étudiants se destinant à des métiers plus manuels et à des études courtes. Baléard décéda le 13 juin 1702, et une marche fut organisée par les professeurs et les élèves dans les jardins de l'école.

De 1702 à 1855, de nombreux sorciers haut-placés occupèrent le poste de directeurs de l'école. Celle-ci n'évolua presque pas pendant cette période, et il fallut attendre l'arrivée de la première sorcière aux commandes de l'école pour observer du changement.

L'arrivée d'Elodie Drouet, une sorcière de 72 ans, à la direction de l'école provoqua nombre de polémiques. Mais ce ne fut rien à côté des critiques qui furent lancées contre elle lorsqu'elle entreprit des changements importants au sein de l'école : "Cela fait plus de cent cinquante ans que cette école fonctionne très bien comme cela, cette femme est une incompétente !" Des réflexions plus osées furent entendues, mais Elodie ne se démonta pas pour autant. Le plus grand changement qu'elle orchestra était destiné à motiver les élèves. En effet, elle instaura un système de points comparable à celui qui allait être inventé à Poudlard quelques années plus tard. Chaque filière disposait d'un capital de points, qui au début de l'année était nul. Les élèves devaient faire augmenter ce capital pour qu'il reste soit le plus élevé possible. Les professeurs retiraient ou ajoutaient des points aux élèves en fonction de leur conduite et de leur assiduité en cours. A la fin de l'année, la filière dont le nombre de points était le plus haut était récompensée. Ce système motiva en effet les élèves, qui étudièrent avec acharnement pour honorer leur filière.

En voyant le succès de la "méthode Drouet" comme elle fut surnommée, le ministère fit cesser les critiques. Les résultats de l'école étaient meilleurs depuis que le système de points avait été instauré, et il n'y avait aucune raison de le retirer.

En 1903, François Bouteuil succéda à Elodie Drouet en prenant la direction de l'école. Il était le frère du ministre de la magie en place à cette époque, et bien décidé à faire évoluer le système éducatif français. Selon lui, "certains élèves au comportement exemplaire devraient veiller sur leurs camarades, et faire en sorte qu'eux aussi réussissent leurs études". Ainsi, Bouteuil désigna pour chaque filière un délégué, chargé de régler les problêmes entre élèves, et veiller au respect du réglement de l'Académie. En cas de problême qu'il était incapable de résoudre, il allait consulter le responsable de section avec les élèves concernés. En effet, Bouteuil avait aussi décidé de proposer aux professeurs d'être responsables d'une des filières, dans laquelle ils avaient étudié lorsqu'ils avaient été eux-même élèves. Chaque filière était donc dôtée d'un professeur qui en était le responsable et d'un délégué désigné par le directeur de section parmi les élèves.

Les équipes et matches de Quidditch furent introduites à Beauxbâtons par Charles Doisneau, ancien capitaine de l'Équipe Nationale de Quidditch Française, en 1951. Le Quidditch prenait beaucoup d'importance dans le monde sorcier, et “les élèves devaient pouvoir accéder à ce magnifique sport”, disait Doisneau, ravi du succès qu'emporta son initiative auprès des élèves. Mais absorbé par la construction du terrain à l'Académie, le directeur négligea les rendez-vous qu'il devait avoir avec ses élèves pour préparer leur rentrée, et décida de les supprimer. Selon Doisneau, les élèves étaient assez mûrs pour décider de la filière qu'ils intégreraient. En fait, c'était surtout qu'il n'avait pas le temps de s'occuper de choisir pour eux.

Alfred Dantaville, dont le mandat débuta en 1972, ajouta la possibilité aux élèves de choisir des cours de modules auxquels assister, et qui ne feraient pas partie de leurs enseignements obligatoires. Ainsi, grâce à son initiative, les étudiants pourraient, s'ils le souhaitaient et s'ils en avaient la possibilité au niveau charge de travail, suivre plusieurs cours de module en plus, et augmenter par là leur culture générale. Ce changement profita surtout aux élèves de la filière Littéraire, dont la culture générale devait être de bon niveau.

Alfred Dantaville décéda le 11 janvier 1979, et fut remplacé par Olympe Maxime. Cette femme, qui possédait une "forte ossature" était d'une carrure imposante et de forte personnalité. C'est elle qui essaya de remettre en place le Tournoi des Trois Sorcier, un tournoi entre les écoles de Poudlard, Beauxbâtons et Durmstrang, mais cette tentative échoua, avec la mort d'un élève de Poudlard, tué par le Seigneur des Ténèbres lors de la "résurrection" de celui-ci. Ce fut également Olympe qui supprima le système de points, qui pourtant avait fait ses preuves jusqu'ici : bien que l'idée soit venue de France, Olympe voulait à tout prix se démarquer de Poudlard.

L'Académie a ensuite été reprise en 2001 par Marie Cochet.



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