Catherine Elizabeth D'Arquinvillers [Scientifique ; 2007-??]

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Catherine Elizabeth D'Arquinvillers [Scientifique ; 2007-??]

Message  Catherine D’Arquinvillers le Dim 22 Juil - 11:31

Nom et Prénom de votre personnage.

Catherine Elizabeth D’Arquinvillers, au rapport

Date de naissance de votre personnage.

9 janvier 1994

Baguette Magique.

Faite de lierre, la baguette de Catherine est très longue (33,75cm) et assez fine. A l’intérieur, un nerf de cœur de dragon. Très souple et maniable, on ne peut pas dire que l’acquisition a été très agréable...mais bon, après beaucoup de temps et de choses cassées elle a enfin pu trouver...pardon, la baguette a enfin trouvée celle qui lui convenait.

Description Physique.

1m74 pour 63kg. Cathy est trop grande, trop développée pour son âge. Elle parait trop vieille. Un truc de famille, parait-il, sa mère aurait eu les mêmes ennuis. Des cheveux blonds (à l’origine brun foncé) court, en bataille, le plus souvent attachés avec un élastique, rassemblé en une minuscule queue de cheval qui bat la mesure lorsqu’elle danse. Un visage fin, pâle et parsemé de grains de beauté délavés (et non de tache de rousseur), un petit nez légèrement retroussé, des lèvres ni excessivement fines et charmantes, ni pulpeuses et attirantes comme les stars des magazine people, des pommettes trop osseuses à son goût (et pas assez colorées) et des yeux....assez étrange ma foi. Enormes, selon elle, ils confèrent à son visage un air un peu étonné ; deux iris gris clair, brumeux, vagues, bordés de grands cils, noirs comme devrait l’être ses cheveux.
Si on regarde un peu son visage, on a l’impression que quelqu’un a pris des éléments dépareillés et les a tous foutus sur une face vierge et pâlotte. Mais bon, le mélange n’est pas dépourvu d’un certain charme.
Pour le corps... c’est un sujet épineux pour elle. D’abord, elle est grande. Très grande. Quand elle est au milieu de jeunes de son âge, elle dépasse immanquablement de la mêlée, et d’une bonne tête. Et ça l’énerve un peu. Mais bon, mieux vaut trop grande que trop petite (enfin, je crois).
Une grande carcasse, donc, couverte par un épiderme blafard, qui laisse transparaître à de nombreux endroits de délicats enlacements de veines bleues et mauves. Des bras longs et graciles, rallongés de mains à la paume toute petite et aux doigts de pianiste, interminables et blanchâtres. Les jambes sont aussi exsangues, et encore plus longues (c’est pratique pour courir vite).

Oh, une dernière petite chose : elle a un léger problème sanguin. En effet, son sang coagule très mal et est trop liquide.



Avatar.
Scarlett Johansson

Histoire de votre personnage.

« Si je devais résumer ma vie à un seul fait, je dirais ceci : j’avais douze ans quand le facteur roula sur ma tête avec la roue arrière de son vélo. »

En effet, avant ses douze ans, Catherine-Elizabeth D’Arquinvillers, catholique (plus ou moins croyante) de son état, fille unique de Simone Vachon et de Louis-Philippe D’Arquinvillers ; cette petite fille là, donc, se révéla être une enfant tout à fait normale et bien constituée.
Energique, sociable, souriante, rose bonbon, elle s’entendait très bien avec ceux de sa classe, soirée pyjama et prise de tête, copine et rire, etcetera, etcetera, etcetera....La petite fille unique et parfaite, aimée de tous.

L’été de ses douze ans, un été qui s’annonçait aussi bien que les autres, se termina (au bout de deux semaines) par un séjour de la petite Cathy à l’hôpital. Rien de dramatique à priori. Peut-être même que sans cet évènement, le déroulement de son histoire aurait été semblable. Toutefois, Catherine-Elizabeth était pour sa part persuadée que cet accident avait tout déclenché.

Durant cet été, elle fut sujette à une poussée de croissance spectaculaire, passant de 1m63 à 1m74 en deux mois et demi. Son corps s’affina, ses hanches s’élargirent, ses seins se développèrent de façon très gênante pour la fille unique D’Arquinvillers. Mais bon, elle tenta d’ignorer de son mieux ces changements pour le moins fâcheux, convaincu que toutes les filles de son âge avaient les même problèmes.

Elle avait hâte à la rentrée : revoir les copines, rire de nouveau de tout et de rien, partager les angoisses et les joies...ça lui manquait. Soit. La rentrée arriva.

Cathy, plus vraiment petite maintenant, toute excitée, quitte la maison, retrouvant avec délice la routine rassurante des cours.

....

* C’est quoi ce bordel ? *

Toutes ces petites filles qui se dandinent et gloussent en minijupes roses et décolletés sur leur poitrine d’une parfaite platitude ; tous ces garçons, aussi ridicules que des paons déplumés faisant la roue devant la « gente féminine » et qui lorgnent sur «la grande» avec gaucherie. Même le prof, si sympa avant, qui leur parle comme s’il s’adressait à des enfants de maternelle ; même les livres de la bibliothèque, auparavant intéressants, avait l’air d’être destiné à des retardés mental. Et que dire des manuels scolaires.... !
Ses copines, qu’elle avait tellement hâte de revoir ; devenue comme les autres.
Elle en resta comme deux ronds de flan.

En y réfléchissant, plus tard dans la soirée, elle en arriva à la conclusion simple et logique que c’était les vacances et la chaleur qui faisait régresser les gens comme ça. Elle, pour une fois, avait passé son été enfermée dans sa chambre, donc, elle était restée normale. Bientôt, tout le monde redeviendrait normal. Oui, elle allait de nouveau rire avec ses amies en parlant de n’importe quoi et en faisant des choses stupides. Et elle n’aurait plus l’impression d’être une étrangère, un extra-terrestre, une grande perche au milieu de petits poulets gloussant et se trémoussant.

Au bout de deux mois à tenter de retrouver un semblant de complicité avec ses camarades, elle se résigna, avec un arrière-goût amer dans la bouche.
Pour avoir la paix, elle se constitua une façade de fille très calme, qui aime la lecture et l’étude (ce qui n’était pas faux), maladroite, peu sociale et encore moins bavarde, et avec des parents très sévères, qui l’empêche de participer aux diverses fêtes et soirées organisé par ceux de sa classe.

Elle passa donc l’année à éviter les autres, se faire le plus discrète possible (chose pour le moins ardu quand on fait 1m74). Elle compensa son manque de vie sociale par une furieuse soif de connaissance, un abandon total dans la danse et le théâtre, et finalement, par les livres. Au point ou elle en était, elle se foutait bien de passer pour une intello.

xxx


Au début, elle ne voulait pas le croire. Sorcier, magie, académie, baguettes, potions, autant de mots qui sonnaient faux à ses oreilles.
C’était une mauvaise blague. Puis elle avait capitulé, âpre. On lui avait caché pendant tous ce temps l’existence d’un monde ou elle aurait pu être heureuse, puis on lui balançait tous dans la figure; et débrouille-toi ma fille. Elle avait l’impression d’avoir été le dindon de la farce, elle, Catherine-Elizabeth D’Arquinvillers, avec son nom tordu, fille d’un moldu et d’un sorcière. Plutôt, fille d’un moldu et d’une cracmol.




Famille de votre personnage.

La mère de Catherine, Simone, est une Québécoise «pure laine». Une grande brune rondelette, la voix haut perchée, énergique, brusque, vulgaire sur les bords, elle a le sacre (et la main) facile quand elle est remontée.
Son père, Louis-Philippe, est assez...particulier. Très grand, maigre comme un clou, passionné de littérature, il vouvoie tous le monde de sa voix bégayante et douce, chuchote presque constamment, et chouchoute sa fille unique, apprend tous ce qu’il sait à son petit trésor.

En ce qui concerne le nom un peu euh....biscornu de Catherine-Elizabeth, eh bien, c’est le coup classique de «maman veut ceci, papa veut cela». Alors finalement, le père propose un compromis, c’est-à-dire l’accolade des deux prénoms. D’abord, Simone refuse, c’est beaucoup trop long d’abord, et ensuite, ça fait intello. Louis-Philippe fait semblant d’être offusqué : et alors ? Je suis un intellectuel, et j’en suis fier, oui madame !
Après quelques minutes d’âpre discussion, «madame» abdique. Va pour Catherine-Elizabeth.
Mais c’est de mauvaise foi...et d’aussi longtemps qu’elle s’en souvienne, la petite D’Arquinvillers s’est toujours fait appelée Cathy par sa mère, et Betty par son père...

Personnalité de votre personnage.

Tout d’abord, il y a «mademoiselle D’Arquinvillers», voir «Catherine-Elizabeth». Une jeune fille sage, mature, calme, peu encline à la vie en société, élève exemplaire et assidue. Rien de plus à dire sur elle, si ce n’est qu’une discrétion absolue est observée en tout temps.

Après, si on gratte un peu, il y a Cathy (ou Betty, c’est selon les préférence). Ce coté-là de sa personnalité est un peu plus euh....extrême. En fait elle se résume à un mot : trop. Cathy est trop dynamique, trop honnête, trop directe, trop provocante, trop bruyante, trop, toujours trop. Quand elle a commencé quelque chose, elle le fait jusqu’au bout, même quand il s’agit de foutre la merde, même quand ça tourne mal.
Quand à ses passions, elle est....ben, passionnée. Elle danse jusqu’à épuisement, elle fait du théâtre avec une ferveur peu commune, elle dévore les livres avec un enthousiasme presque maladif, elle veut tout savoir, tout apprendre. De la même façon, quand elle déteste quelqu’un, elle le hait carrément. Pas de demi-mesure.
Souriante et débordante d’énergie, elle manifeste un besoin d’affection excessif et puéril. Elle a besoin qu’on l’écoute, qu’on lui manifeste de la tendresse. Sans ça, elle devient facilement stressée, voir agressive et survoltée. Autant dire que les élans d’amitié de la part de ses proches et de ses (rares) amis sont salvateurs et apaisants.


Goûts de votre personnage.

Pour les matières....bof, elle n’a pas vraiment écoutée sa mère qui les lui expliquait. A priori, elle aime presque toutes les matières. Après, tout dépend du prof...
Après, elle aime dormir, les choses sucrées et raffinées (rien que ça), les crêpes, le noir, le blanc et le bleu foncé. Bien sûr, elle adore le théâtre, la danse et les livres, de préférence les très anciens rédigés en vieux français, tout poussiéreux et les pages jaunies. Logiquement donc, elle aime les bibliothèques.
Que dire d’autre....ah, elle aime courir sous la pluie, personne autour, prendre froid après et rire de tout parce que les médocs ont de drôle d’effet. ^^

Filière souhaitée.
Oula....sûrement littéraire, quoique l’étude et la réalisation de potions l’intéresse autant que les charmes et incantations.

Maison dans laquelle vous pensez que votre personnage aurait été réparti s'il avait été à Poudlard et non à Beauxbâtons.
Gryffondor ou Serdaigle, je sais pas ^^’

Questions Hors-Jeu.

- Temps que vous pourrez accorder au forum (notez sur 10 et précisez si nécessaire).
8/10 en vacance et les week-ends, 5/10 les jours d’école

- Écolier, Collégien, Lycéen, Étudiant ou Travailleur ?
Bloup....le système scolaire du Québec n’étant pas le même que celui de la France, je ne sais pas ^^’ je pense que je serais au collège, mais je suis pas trop sure

- Expérience Roleplay : Sur combien de forum avez-vous joué avant ? Sur combien concernant le monde d'Harry Potter ?
Quelque chose entre 5 et 7 forum, aucun sur Harry Potter


Dernière édition par le Mer 25 Juil - 21:46, édité 1 fois
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Re: Catherine Elizabeth D'Arquinvillers [Scientifique ; 2007-??]

Message  Invité le Lun 23 Juil - 15:25

[Fiche Validée]

Paris, Paris, Paris ... C'était le nom d'une ville célèbre pour son raffinement, pour sa gastronomie, pour le glamour qui y régnait, pour la "french touch". Mais c'était aussi le prénom d'une riche héritière américaine, qui voulait être, elle aussi, le symbole du raffinement et du glamour. Une héritière qui, n'ayant même pas trente ans, ne reculait devant rien pour se faire remarquer, pour attiser la curiosité, faire se tourner les regards vers elle, et surtout, étonner, se faire jalouser, être admirée. Elle n'aimait pas rester inactive. Elle n'aimait pas passer inaperçue. Et elle n'aimait pas qu'on l'ignore.
Aussi, intelligente businesswoman qu'elle était, elle avait trouvé un moyen infaillible pour obtenir ce qu'elle aimait, en évitant ce qu'elle n'aimait pas. Elle était devenue, au grand damn des hauts dirigeants français, directrice de l'Académie de Beauxbâtons. C'était le résultat d'un heureux concours de circonstances, elle avait su saisir l'occasion à temps, et le bruit que cela avait fait dans la presse sorcière française était comparable au ramdam provoqué par le retour de Vous-Savez-Qui il y a une dizaine d'années. Paris était assez fière de son coup de pub plutôt bien mené, mais moins fière des conséquences que cela avait eu sur sa vie quotidienne. En effet, depuis six ans maintenant, elle se coltinait avant chaque rentrée, une floppée de rendez-vous avec des élèves attardés et ennuyeux.
Et c'était ce qui l'attendait encore aujourd'hui. Elle était assise devant son bureau, l'air maussade, la mine peu réjouie. Jamais elle ne se débarrasserait de cette fonction qui l'accablait. Elle avait essayé plusieurs fois de refiler cette tâche à quelqu'un d'autre, sans succès. Peut-être les dirigeants français se disaient-ils qu'au bout d'un moment, elle se lasserait et abandonnerait la direction de Beauxbâtons ... Mais pour l'instant, elle tenait bon. Son agenda devant elle, elle désespérait de n'en être qu'à son troisième rendez-vous. Une jeune fille au nom ultra long.

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Re: Catherine Elizabeth D'Arquinvillers [Scientifique ; 2007-??]

Message  Catherine D’Arquinvillers le Mer 25 Juil - 18:56

Voilà, c'était le tour de Catherine. Dans un peu moins de 56 secondes, Paris Hilton, directrice de Beauxbâtons [je vous apprend quelque chose, là...], allait pouvoir expérimenter la très grande joie qu'est celle de recevoir dans son bureau une grande perche affublée d'un nom encore plus grand qu'elle qui se trouvait en ce jour d'aujourd'hui être d'une humeur tout à fait massacrante [la perche, hein, pas le nom].
La jeune fille se leva donc et inspira profondément en se faisant mentalement un pseudo rappel à l'ordre:

*On souri, on ne hurle pas, on casse rien, on sacre pas (on s'en crisse, ils comprendraient rien de toute façon...), on fait la petite fille calme, sage, élève parfaite...le gratin habituel, quoi*

Elle abolit les quelques mètres de distance qui la séparait de la porte, posa la main sur la poignée.

*ouais....putain de nom, quand même*

Il y a des fois où les enfants on envie d’étrangler leur parents pour leur avoir collé des noms à la con pareil. Et, dans le cas présent, d'étrangler toutes les autres personnes qu'ils croisent.
[ahem]
C'est donc une grande fille livide, aux cheveux blonds et aux mains semblant s'apparenter à de géantes araignées blanchâtre qui frappa deux petits coups secs la porte du bureau avant d'entrer, sourire poli aux lèvres, petit signe de tête tout aussi affable, et de refermer la porte derrière elle.

*...*

Catherine dû recourir à toute l’étendue de son self-control pour ne pas tourner les talons et s’enfuir en courant. Au lieu de ça, elle avança de quelques pas et posa son petit cul bien propre s’assit doucement sur le fauteuil. Au dernier moment, elle se rendit compte qu’elle avait oublié de prendre la démarche raide et un peu guindée qui sciait à son personnage de godiche, sa souplesse et son aisance naturelle ayant repris le dessus. Perfectionniste, la petite grande Cathy? Nan. Elle considérait juste que quand on joue un rôle, en théâtre, on le fait jusqu’au bout, point barre. La jeune demoiselle s’insulta mentalement, le visage toujours aussi dépouillé d’expression qu’auparavant, ses yeux gris clair, fixés sur la dirlo, toujours aussi désespérément neutres.


[HJ: je peux poster dans ce topic ou je dois attendre la fin de celui-ci? ]
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Re: Catherine Elizabeth D'Arquinvillers [Scientifique ; 2007-??]

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